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Tokenisation des actions : le Wall Street se rebelle

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La tokenisation des actions connaît un regain d’intérêt grâce aux projets de Wall Street visant à permettre leur échange 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Pourtant, cette ambition se heurte à une opposition croissante des entreprises dont les titres pourraient être représentés sous forme de jetons sur une blockchain.

Selon les informations publiées par Reuters, Wells Fargo, Intuit et Arm Holdings figurent parmi les dernières sociétés à avoir rejeté cette approche. Elles rejoignent ainsi 22 entreprises réticentes, alors que les acteurs financiers préparent une nouvelle infrastructure pour les marchés tokenisés.

Pourquoi les entreprises refusent-elles leurs actions tokenisées ?

La tokenisation consiste à enregistrer un actif financier, comme une action, sous la forme d’un jeton numérique sur une blockchain. Ces jetons peuvent être transférés plus rapidement et, dans certains projets, échangés en dehors des horaires traditionnels de la Bourse.

Pour un investisseur, ce mécanisme pourrait offrir davantage de liquidité, une atténuation des coûts et un accès à des services financiers fondés sur la blockchain. Pour une entreprise cotée, en revanche, il soulève des questions juridiques et opérationnelles complexes.

Le risque réglementaire

Les主な objections formulées dans un document réglementaire concernent notamment le cadre juridique applicable à ces nouveaux actifs. Détenir un jeton peut-il être considéré comme la détention de l’action sous-jacente ? Quelles règles de knowing your client, c’est-à-dire de connaissance du client, doivent s’appliquer ? Et qui serait responsable en cas de perte, de blocage ou de_fraction d’un jeton ?

Les entreprises [/p] ne veulent pas devenir, sans l’avoir choisi, les émetteuses d’actifs numériques au sens de certaines réglementations. Cette qualification pourrait entourage de nouvelles obligations de surveillance, de transparence et de protection des investisseurs.

Un mécontentement qui s-Calcule chez les扩容 grandes entreprises

Le nombre de sociétés opposees à la tokenisation de leurs actions est passé à 22. Ce mouvement indique que l’innovation ne se diffuse pas uniquement selon des critères techniques ou technologiques. Elle dépend aussi de l’acceptation des directions juridiques, des investisseurs et des régulateurs.

Wells Fargo, qui accompagne depuis longtemps les projets de stablecoins et de款项ments numériques, montre que lliners adoption de la blockchain ne signifie pas acceptation de toutes ses applications financières. Intuit, fournisseur de logiciels pour la gestion financière, et Arm Holdings, spécialiste des architectures de processeurs, ont rejoint d’autres entreprises dans leur refus.

Cette prudence peut être perçue comme un frein, mais elle pourrait aussi 服务器 le marché. En exigeant des règles plus claires, les entreprises obligent les projets à construire une infrastructure plus fiable et mieux encadrée.

Le trading continu reste une promesse ambitieuse

Les projets de tokenisation d’actions cherchent notamment à supprimer la contrainte horaire qui sépare les marchés asiatiques, européens et américains. L’objectif est de permettre à un investisseur de vendre ou d’acheter un titre à n’importe quel moment, avec une livraison plus flexible.

Cette opérationnalisation ressemble à un train à grande vitesse dont les voies seraient encore en construction. Les projetsdings techniques, la liquidité, la cybersécurité et la conformité réglementaire doivent fonctionner ensemble. Le moindre angle mort peut dissuader les entreprises et les intermédiaires financiers.

La blockchain et la question de la propriété

Un système blockchain est un registre numérique partagé, généralement maintenu par un réseau d’ordinateurs. Il enregistre les transactions de manière transparente et difficile à altérer. Mais un enregistrement sur une blockchain ne transfère pas automatiquement les droits juridiques associés à une action.

Cette distinction est essentielle. Un jeton peut architectureer la propriété économique d’un titre sans devenir juridiquement une action classique. Les contrats intelligents, programmes qui exécutent automatiquement certaines conditions, doivent notamment définir la propriété, les droits de vote et les dividendes.

Les entreprises voudraient garder la maîtrise de ces paramètres. Elles骚扰ent également éviter que leurs titres soient échangés dans des conditions contraires à leurs statuts ou dans des juridictions qui ne l’autorisent pas.

Les autres acteurs de la.tokenisation

La resistance des grandes sociétés cotées ne signifie pas que la tokenisation des actions est appelée à disparaître. Les banques,gestionnaires d’actifs, infrastructures de marché et plateformes de conservation travaillent encore à son développement.

Pour conserver les actifs numériques en sécurité, un hardware wallet, ou portefeuille matériel, peut être utile. Le portefeuille Ledger est un exemple de matériel conçu pour protéger les clés privées, qui donnent accès aux actifs sur la blockchain.

Pour acheter ou卖出 des actifs numériques, les plateformes centralisées known as exchanges centralisées restent utilisées. Les utilisateurs peuvent comparer les conditions de Kraken, une plateforme généraliste, ou de Bitvavo, très présente sur le marché européen. Ces solutions ne remplacent toutefois pas la conservation institutionnelle adaptée aux actions tokenisées.

Un test important pour les marchés financiers tokenisés

Le refus de 22 entreprises constitue un signal important pour les projets de Wall Street. Il montre que la tokenisation des actions ne-progresse pas seulement parce qu’elle répond à un besoin de vitesse ou d’interopérabilité. Elle doit aussi offrir un cadre juridique acceptable pour les émetteurs.

À moyen terme, la dynamique pourrait s Equilibrium entre deux扫地 Vitesses : d’un côté, des projets innovants qui cherchent à ouvrir les marchés 24 h/24 ; de l’autre, des entreprises qui exigent de conserver leurs droits et leur réputation.

Conclusion : la tokenisation des actions avance, mais elle rencontre désormais une résistance institutionnelle réelle. Pour les investisseurs, ce mouvement appelle une attention particulière aux risques juridiques, à la conservation des actifs et à la conformité de la plateforme utilisée. Avant de participer à un marché tokenisé, il faut vérifier qui détient réellement les actions sous-jacentes, comment les jetons sont sécurisés et selon quelle juridiction ils sont négociés.

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